description-projet

Le projet GIZC dans la Région de l’Oriental (GIZC-RO) a une vocation régionale et s’inscrit dans le grand programme «SUSTAINABLE MED» (le Programme Régional de Développement Durable en Méditerranée).

Le projet GIZC-OR est soutenu par le FEM, qui voit son investissement comme un appui au Gouvernement Marocain pour satisfaire les exigences de MED. Le projet favorise ainsi le développement durable de la côte en vue de renforcer la protection de la biodiversité des zones écologiquement sensibles telles que les sites RAMSAR, et également de s’assurer que les ressources côtières soient gérées à la fois pour le bénéfice du pays et pour l’intérêt général des pays riverains de la Méditerranée. Le projet contribuera au plan d’action transfrontalier et aux programmes d’action stratégiques au sein du programme SUSTAINABLE MED en renforçant la résilience des communautés côtières aux changements climatiques et contribuera également aux efforts régionaux visant à lutter contre le déclin de la biodiversité et de la pêche.

L’investissement du projet est principalement local et concerne la côte méditerranéenne marocaine. Il prend en charge le développement du littoral dans le cadre du programme SUSTAINABLE MED à travers quatre principaux types d’investissement, à savoir :

  • La promotion de la planification de l’usage des ressources locales grâce à l’adoption de la GIZC ;
  • Lier la GIZC, le changement climatique et la préservation de la biodiversité aux processus nationaux de développement économique ;
  • Pilotage d’exemples concrets sur la bonne manière d’appliquer le développement durable en milieu côtier, et
  • Création d’une structure d’exécution du projet qui sert à la fois pour la gestion du projet et aussi d’exemple de la façon dont la zone côtière peut être gérée après la fin du projet. Ceci sera atteint dans le projet par l’«intégration» de la gestion gouvernementale (à la fois technique et politique), la participation dans la gestion des ressources par la promotion de la cogestion avec les acteurs locaux, et s’assurer que les initiatives de développement dans la côte soient transparentes et puissent s’inscrire dans le cadre des plans locaux GIZC;

Le projet complète la vision du Gouvernement du Maroc pour une croissance rapide et durable, de l’amélioration de la gouvernance, de la lutte contre la pauvreté et pour de meilleures conditions sociales, comme mis en œuvre par le programme du gouvernement pour la période 2012-2016. Il s’appuie sur les succès des premières démarches qui ont été déjà prises par le gouvernement, et vise à démontrer à travers une série de projets-pilotes les avantages à tirer d’une approche de gestion plus intégrée.

Ce projet complète les efforts des parties prenantes nationales et certains projets financés par d’autres bailleurs de fonds. Les résultats de ces projets sont capitalisés  directement par le présent  projet, en particulier, les plans d’action GIZC élaborés dans le cadre du programme SAMP III et actualisés pour prendre en compte l’adaptation au changement climatique par le projet ACCMA pour chacune des quatre sites pilotes du projet.

Les activités du projet sont choisies en fonction des priorités identifiées par les populations locales et validées par les autorités sectorielles concernées à différents niveaux de décision, à partir des plans d’actions GIZC actualisés pour prendre en considération les aspects du changement climatique. Elles sont destinées à combler les lacunes et à compléter les programmes existants, et peuvent être élargies dans le futur. Ce projet construit donc sur les résultats et acquis des projets antécédents et vient capitaliser sur les résultats obtenus en visant la mise en œuvre d’un certain nombre d’actions identifiées et concertées.

Le projet GIZC complète également les travaux en cours de réalisation au niveau des différents départements sectoriels, mis en œuvre dans le cadre de la stratégie nationale de l’eau,  de la stratégie du tourisme (Plan Azur, vision 2020), du programme national de collecte et traitement des eaux usées, du Programme National d’Assainissement Liquide et d’Epuration des Eaux Liquides (PNA), et de la stratégie nationale d’investissement agricole, le Plan Maroc Vert (PMV). Ce projet GIZC-RO représente une réelle opportunité pour la mise en œuvre d’une approche intégrée le long de la côte méditerranéenne au Maroc.

Parmi ces programmes nationaux, le projet GIZC s’inscrit plus particulièrement au niveau financier et technique dans le cadre du Programme National d’Assainissement Liquide et d’Epuration des Eaux Usées (PNA) adopté en 2006. Le PNA fournit un cadre politique de base pour l’investissement dans l’assainissement, le contrôle de la pollution, et la réutilisation des eaux usées au Maroc. L’objectif du PNA est d’augmenter le taux de raccordement à l’assainissement en milieu urbain de 70% à 80%, et de réduire l’impact de la pollution engendrée par les eaux usées à 60%, y compris le traitement et la réutilisation des eaux usées d’ici 2020. Le projet GIZC-RO permettra d’accroître la sensibilisation et le renforcement des capacités dans les administrations et communautés locales de la côte pour une gestion systématique des eaux usées et un contrôle de la pollution, qui contribueront à améliorer la mise en œuvre des infrastructures de dépollution prévues dans la zone du projet.  Le PNA dispose d’un budget approuvé pour la période 2012-2017 qui comprend 18 millions de dollars (EU) pour cinq projets d’investissement spécifiques dans la zone du projet le long de la côte Méditerranéenne dans l’Oriental Marocain.

Le financement du Projet GIZC-RO
Conformément à l’accord de Don du Fonds pour l’Environnement Mondiale (FEM), la banque internationale pour la reconstruction et le développement (la Banque Mondiale) a accepté de mettre à la disposition du Maroc un Don de montant égale à 5 millions cent quatre-vingt mille dollars (5 180 000 $) pour contribuer à la réalisation du projet de Gestion Intégrée des Zones Côtières dans la Région de l’Oriental (GIZC-RO).

Le gouvernement marocain fournit un financement total de 20 millions USD pour appuyer l’aide de 5,18 millions USD du FEM. La contribution du gouvernement consiste en (i) un financement parallèle d’un montant de 19,37 millions USD à travers des projets et programmes connexes existants, comme le PNA, les travaux forestiers et projets de pêche dans la région de l’Oriental et le financement d’une étude de faisabilité et d’impact environnemental et social d’une activité aquacole; ii) un cofinancement direct au projet d’un montant de 0,63 million USD ;  et iii) une contribution en nature de la part des organismes publics participants. Le projet prévoit aussi des contributions en nature de la part des bénéficiaires pour compléter les aides du projet dans les activités agricoles, de pêche et de tourisme.

Le tableau 1 suivant illustre le plan de financement du projet par composantes du projet.

Tableau 1 : Schéma de financement par composante en MUSD

Action Budget (Million USD)
Total FEM Gouvernement
Composante 1: intégration de la GIZC et de l’adaptation au changement climatique dans la planification 0,912 0,68 0,235
Composante 2 : amélioration de la conservation des ressources et de l’économie locale à travers la cogestion 23,259 4,119 19,14
Composante 3 : gestion du projet 1,009 0,384 0,625
Total Project 25,18 5,18 20,00
% 100,00 20,57 79,43

L’accord du Don est entré en vigueur suite à la satisfaction des conditions suivantes :

  • Préparation et validation par la Banque Mondiale du Manuel d’Opérations du projet ;
  • Mise en place de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) ;
  • Signature des conventions d’exécution avec les principaux partenaires: Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et de la lutte contre la Désertification (HCEFLCD), Le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime(MAPM); L’Agence de Développement Agricole (ADA) ; L’Agence Nationale pour le Développement de l’Aquaculture (ANDA) ; Le Ministère du Tourisme (MT);

Les activités du Projet GIZC-RO
Le projet de Gestion Intégrée des Zones Côtières dans la Région de l’Oriental (GIZC-RO) s’inscrit dans le cadre du programme « SUSTAINABLE MED».Il est financé par le FEM (Fonds pour l’Environnement Mondial) et mis en œuvre par la Banque Mondiale. Son objectif est d’accélérer la croissance, lutter contre la pauvreté, réduire les disparités sociales et contribuer à la durabilité des ressources naturelles dans la région méditerranéenne orientale. Il est axé sur des approches pilotes pour améliorer les conditions de vie des populations en augmentant le revenu des agriculteurs/pêcheurs et en créant des emplois pour les groupes vulnérables dans le cadre d’associations et coopératives professionnelles.

Les principaux domaines couverts par le projet GIZC-RO sont l’agriculture, l’écotourisme, la restauration des écosystèmes des zones humides et des améliorations dans la gestion des pêches et de l’aquaculture.

Une approche de gestion intégrée dans laquelle tous les secteurs gouvernementaux coopèrent de manière transparente et centralisée, avec les habitants des zones côtières et les parties prenantes est nécessaire. L’objectif de cette gestion est de garantir un développement économique écologique et socialement durable, dans les zones les plus sensibles.

La carte ci-après illustre l’emplacement géographique des sites du projet (figure 1, ci-dessous) qui a fait l’objet au préalable d’une Evaluation de l’Impact Environnemental et Social (EIES) des activités programmées.

carte5

Figure 1 – Carte de la région orientale du Maroc, montrant les sites du projet (entourés en rouge)

  1. Composante 1 : Renforcement des capacités et des institutions pour intégrer l’approche GIZC dans la planification du développement local (Cout total : 0,677 million USD, cofinancement du gouvernement : 0,235 million USD)

L’objectif de cette composante est de renforcer la capacité des institutions gouvernementales et les communautés locales à intégrer la démarche GIZC dans leurs plans de développement locaux. Selon l’Article 36 de la Charte communale, chaque commune prépare et maintient son propre plan de développement, qui vise à donner les directions au développement de cette commune. Ces plans qui sont préparés par le Président élu de chaque commune avec la consultation de la population sont préparés par les communes pour les communes et servent comme un moyen de diriger le développement au sein de communautés et comme une base de budgétisation avec la coopération du gouvernement central. Ces plans de développement communal ne sont pas un moyen pour restreindre l’accès aux sols ni aux ressources naturelles, ni contenir les activités économiques au sein des communautés.

Cette composante finance les services de consultation, les formations, les ateliers, et les autres services, ainsi que les achats relatifs aux activités suivantes :
(a) Promouvoir la sensibilisation et le renforcement des capacités, dans la mise en œuvre de la GIZC, y compris la gestion des déchets ménagers et des eaux usées, dans la gestion concertée des ressources côtières par les parties prenantes gouvernementales et locales sur la côte à travers :

  • Organisation d’ateliers ciblant les directeurs de la fonction publique des ressources côtières et la planification du développement économique sur les avantages offerts, la mise en œuvre et le fonctionnement de la co-gestion entre les autorités et la population locale dans le cadre de l’approche de la GIZC. Du fait que celle-ci, ainsi que l’aménagement du territoire, est une activité de proximité, le principal public sera composé de membres des trois commissions spécifiques côtières permanentes au niveau provincial.
  • Organisation des ateliers axés sur la collectivité qui expliquent les avantages, les obligations et l’application des ressources naturelles de co-gestion et l’approche de GIZC aux utilisateurs locaux des ressources et d’être impliqués dans la co-gestion.

(iii) Une campagne de sensibilisation publique pour construire sur le long terme la sensibilisation des populations locales, les décideurs et les autres parties prenantes de la démarche GIZC. Cette approche communautaire comprend des ateliers, y compris le lancement et la clôture des événements, des supports de communication, la presse, et la formation des formateurs dans l’enseignement primaire et secondaire (enseignants d’enfants de moins de 18 ans) sur des sujets liés à la GIZC et le changement climatique.

  • La coordination et le partage des connaissances entre les agences et partenaires du projet, y compris l’apprentissage et le partage des bonnes pratiques par le biais IW-LEARN.

(b) L’intégration de la démarche GIZC dans les plans de développement de six communes au moment de leur actualisation périodique requise. Ces plans seront ensuite intégrés dans les plans d’aménagement du gouvernement dans le cadre de son évaluation annuelle des besoins et de la distribution de son budget de développement national. Le projet permettra de financer la fourniture d’une assistance technique aux communautés concernées préparant au niveau du village des stratégies d’allocation des ressources dans le cadre de la GIZC et les autorités  provinciales afin de les familiariser avec les résultats de ces plans de GIZC dans les quatre zones du projet.

(c) Pilotage des plans d’aménagement basés sur l’information spatiale dans chacune des six communautés ciblées dans (b) – ci-dessus, où la population locale et les autorités travailleront ensemble dans un processus en deux étapes afin d’identifier l’utilisation durable aux niveaux écologique et social pour chaque lopin de terre dans une division administrative donnée (province-district-commune). La première étape est de procéder à la vocation des terres et à proximité de la rive qui fournira des conseils judicieux aux résidents locaux et les gestionnaires sur ce qui est possible. Mais ceci ne signifie pas que l’utilisation sera durable au niveau écologique et social en particulier avec les parties prenantes de la communauté locale. Le résultat des études sur la vocation des terres pourra être pris en compte par une carte topographique 1 :50.000 (ou mieux) dans un système informatique basé sur l’information géographique (SIG). Cet outil permet à chacun de comprendre les capacités de chaque lopin de terre. La deuxième étape de la planification du développement du territoire dans un processus transparent et participatif en utilisant le SIG afin d’identifier les utilisations les plus rentables et les plus durables du point de vue social et environnemental, et une assistance technique spécifique à la planification du développement du territoire.

Résultats attendus : Les représentants gouvernementaux et les participants de la communauté sont conscients, des outils et des renseignements de base dont ils ont besoin pour participer efficacement à la formulation d’un plan de développement au niveau local. Les Commissions du Littoral acquièrent les connaissances nécessaires pour devenir efficaces et de tenir des réunions régulières deux fois par Cellule et par an. Les Plans de développement communaux seront préparés et / ou révisés d’une manière qui intègre les principes de la GIZC et adaptation au changement climatique. Matériel d’éducation publique sera préparé et distribué pour une utilisation dans les zones du projet (guides, trousses à outils, site web pour plus d’informations GIZC, etc.).

Composante 2 : Investissements visant à améliorer la gestion des ressources côtières et les moyens de subsistance grâce à l’approche de cogestion (Contribution FEM : 4.119 M USD ; Contribution du Gouvernement : 19.14 M USD)

L’objectif de cette composante est de soutenir la conservation de la biodiversité et des écosystèmes tout en effectuant des investissements pilotes spécifiques et appropriées qui démontrent la valeur de la durabilité environnementale et sociale (tel que présenté par la GIZC liée à la planification du développement du territoire) dans une meilleure utilisation des ressources naturelles locales. Cette composante, à travers ses quatre sous-composantes, servira à financer les services de consultants, des ouvrages, des menus travaux et achats, des services de formation et services autres que les consultations en vue d’apporter les soutiens suivants :

  • Sous-composante 2.1 : Amélioration de la conservation et de la gestion des zones côtières sensibles. Cette sous-composante est mise en place par les partenaires du projet HCEFLCD.

Les activités comprennent :

(i) Améliorer la conservation et la gestion des zones côtières sensibles dans la Zone du Projet grâce : i) à la fixation et la restauration d’environ 20 ha d’écosystèmes dégradés dans les zones humides et les dunes côtières de la Moulouya ; ii) à la réalisation d’une étude hydrologique du SIBE de la Moulouya et à l’installation de conduites d’eau pour amener  l’eau de la source d’Ain Chebbak vers les zones humides situées à Douar Cherarba ; iii) à l’actualisation du diagnostic écologique et socio-économique du SIBE de la Moulouya ;

(ii) Préparation et mise en œuvre d’une campagne de sensibilisation publique à la conservation du SIBE de la Moulouya. Cette activité comprendra la préparation et l’organisation d’un plan d’action pour la sensibilisation au SIBE Moulouya en coordination et collaboration avec la population locale et tous les utilisateurs du SIBE.

Résultats attendus : Établissement d’un plan d’action de sensibilisation du public au sujet de la protection du SIBE Moulouya, fixation de 20 ha de dunes côtières, restauration de 20 km de sentiers pédestres, construction de deux huttes d’observation pour les visiteurs et réparation de la  signalisation sur le site de  la Moulouya, restauration d’un drainage approprié à la source de l’Ain Chebbak, 24 ha reboisés à El Halgue, 420 ha reboisés à Oulad Mansour, 250 000 plants produits, 4500 m3 de sols dégradés restaurés pour le reboisement.

(b) Sous-composante 2.2 Amélioration de la gestion des pêches. Cette sous-composante est mise en œuvre par les partenaires du projet et l’ANDA. Les activités devant être financées comprennent :

  • étude de faisabilité et à la préparation des EIES et PGES connexes propres à un site au sujet de la mise en place d’un récif artificiel à titre de projet pilote et à l’installation dudit récif ; ceci inclut un soutien technique afin de permettre la cogestion de ces récifs par leurs utilisateurs.
  • étude de faisabilité et la préparation des EIES et PGES connexes spécifiques au site concerné par la mise en place d’une petite ferme d’algoculture pilote et d’installations de traitement et de commercialisation des algues, et à la mise en place de ladite ferme et desdites installations de traitement et de commercialisation des algues.
  • étude de faisabilité et la préparation des EIES et PGES connexes spécifiques au site concerné par la mise en place d’une petite ferme conchylicole et d’installations de traitement et de commercialisation des coquillages à titre de projet pilote et la mise en place desdites fermes et installations de traitement et de commercialisation des coquillages.

Résultats attendus :

Installation d’un récif artificiel et d’un système de cogestion avec la population d’utilisateurs ; confirmation de faisabilité de l’algoculture et installation d’une ferme pilote avec des activités de soutien pour augmenter la  valeur ajoutée ;  confirmation de faisabilité de la conchyliculture et installation d’une ferme pilote avec des activités de soutien à valeur ajoutée ; renforcement des capacités pour la création et la gestion des associations / coopératives constituées; équipement du port de Ras Kebdana avec des infrastructures améliorées pour la pêche artisanale, et formation des pêcheurs locaux.

  1. Sous-composante 2.3 : Soutenir la conservation des sols et de l’eau et les activités génératrices de revenus. Cette sous-composante appuiera les activités utilisant moins d’eau tout en générant des revenus, et / ou rendant les gens moins vulnérables aux crises des principaux secteurs économiques locaux liés au climat (principalement la pêche et l’agriculture).

Les activités prévues comprennent :

  • Conservation des sols et des eaux (par exemple la construction de terrasses ou de réadaptation, plantation d’arbres fruitiers, de petits ouvrages pour faciliter l’infiltration d’eau et de réduire le ruissellement et l’érosion, l’installation de collecteurs d’eaux pluviales et les réservoirs de stockage au niveau des ménages individuels, etc.). Il vise à améliorer les moyens de subsistance de la population rurale tout en atténuant les effets de l’érosion et la conservation des ressources en eau. Les Communautés ciblées sont les communes de Béni Chiker et Boudinar.
  • Promotion de l’apiculture en fournissant aux associations locales de femmes des ruches complètes (ruches et matériel) ainsi qu’une assistance technique. Cette activité s’inscrit parfaitement dans la vision du Plan Maroc Vert mis en œuvre par le Ministère de l’Agriculture et des Pêches Maritimes pour le développement de l’apiculture. L’objectif de cette activité est d’accroître les revenus de la population, notamment des femmes, à travers le développement de l’apiculture et la promotion de ses produits L’assistance technique devrait également inclure la recherche de partenariats entre les coopératives et le secteur privé.

Résultats attendus :

Création de trois coopératives apicoles opérationnelles, restauration des sols et plantation d’arbres fruitiers sur une superficie de 500 ha au total dans deux communes.

  1. Sous –composante 2.4 : Promotion de l’écotourisme. Cette sous composante sera mise en œuvre par le Ministère du Tourisme (MT).

Les activités planifiées comprennent :

  • Étude de faisabilité sur l’écotourisme dans la zone du projet et plus spécifiquement dans les sites pilotes.
  • La réhabilitation et l’équipement de 6 habitations touristiques (lit et petit-déjeuner) dans des localités qui seront déterminées par l’étude de faisabilité, avec sélection des bénéficiaires d’une manière transparente et participative, et aménagement de systèmes de gestion des déchets produits par les activités.
  • Formation des guides et des gestionnaires des petites habitations touristiques, et la promotion d’activités touristiques durables, y compris la sensibilisation sur les déchets des eaux usées résultant de l’activité.

Résultats attendus :

Restauration de six petits habitations touristiques ; formation de personnes (guides touristiques et membres du personnel de gestion des petites habitations touristiques).

Composante 3 : Gestion de Projet et S&E (contribution FEM : 0.384 M USD ; contribution du gouvernement 0.625 M USD)

L’objectif de cette composante est d’assister l’UGP dans son travail et d’assurer la bonne coordination et la gestion appropriée des activités et de préparer ainsi le terrain pour une gestion sur le long terme de la zone méditerranéenne orientale. Cette composante financera les services de consultation de l’assistance technique à l’UGP pour renforcer sa capacité de gestion pour mener :

(a) les opérations de l’UGP,

(b) le suivi du projet et l’évaluation et les audits pour le projet,

Les Charges d’Exploitation Additionnelles comprennent le personnel contractuel, l’équipement de bureau et les opérations, les services de transport (à l’exclusion d’achat de véhicules), les déplacements intérieurs, etc. Il couvrira également le coût de l’établissement et l’exploitation d’un système de S & E du projet.

Résultats attendus :

Installation et fonctionnement de l’UGP ; établissement d’un système S &E opérationnel ; UGP en place et opérationnel ; création du site web du projet, et la connaissance est partagée entre les régions et entre les ministères participants. La gestion comprendra principalement les fonctionnaires et la mise en œuvre sera effectuée au travers des institutions existantes, la structure de gestion de projet fournira un modèle de travail sur la façon de gérer sur de gestion sur le long terme, pour la gestion future du littoral.

ăn dặm kiểu NhậtResponsive WordPress Themenhà cấp 4 nông thônthời trang trẻ emgiày cao gótshop giày nữdownload wordpress pluginsmẫu biệt thự đẹpepichouseáo sơ mi nữhouse beautiful